Test des détecteurs d’IA gratuits
Cinq détecteurs gratuits, les mêmes six textes en français : trois écrits par des personnes avant l’arrivée de ChatGPT, trois générés par une IA le jour du test. Voici qui se trompe, et dans quel sens.
Le résultat
Copyleaks est le seul détecteur gratuit à avoir bien classé nos 6 textes. ZeroGPT a reconnu les 3 textes d'IA mais a pris un extrait de Wikipédia de 2018 pour de l'IA. Scribbr et QuillBot, qui partagent le même moteur, ont donné 0 % d'IA à tout, y compris aux textes générés par une IA. GPTZero a bien classé les 3 textes humains, puis a exigé un compte.
Les résultats
| Détecteur | Bien classés | Faux positifs | Faux négatifs | Non testés | Limite constatée |
|---|---|---|---|---|---|
| Copyleaks | 6/6 | 0 | 0 | 0 | 25 000 caractères par analyse |
| ZeroGPT | 5/6 | 1 | 0 | 0 | 15 000 caractères par analyse |
| GPTZero | 3/3 | 0 | 0 | 3 | inscription exigée à la 4e analyse |
| Scribbr | 3/6 | 0 | 3 | 0 | aucune rencontrée sur 6 analyses |
| QuillBot | 2/5 | 0 | 3 | 1 | 5 analyses par jour sans compte |
Faux positif : texte humain classé IA. Faux négatif : texte d’IA classé humain. Un texte est compté comme classé IA quand le détecteur annonce une majorité de texte généré par une IA.
Le protocole
- Version gratuite de chaque détecteur, sans compte, le 25 octobre 2026, dans un navigateur Chrome.
- Six textes de 280 à 320 mots, en français, collés tels quels. Les textes humains datent d’avant 2019, donc d’avant les IA génératives grand public. Les textes d’IA ont été générés le jour du test par Claude (Anthropic), en une seule passe, sans retouche.
- Les trois textes d’IA reprennent les genres des trois textes humains : encyclopédique, récit à la première personne, informatif.
- Quand un outil exige un compte ou épuise son quota gratuit, le texte suivant est noté « non testé » : nous n’avons créé aucun compte.
Six textes ne suffisent pas à mesurer un taux d’erreur précis : ce test montre comment chaque outil se comporte sur des textes typiques, pas sa fiabilité générale.
Notre test du détecteur de Copyleaks
6/6 textes bien classés6 textes sur 6 bien classés, sans compte. Copyleaks a trouvé 0 % d’IA dans les trois textes humains et 100 % dans les trois textes générés par une IA, en moins de 8 secondes par analyse. Limite affichée : 25 000 caractères par analyse.
| Texte | Attendu | Résultat |
|---|---|---|
| H1 : Wikipédia, « La Croix-Rousse » (version de 2018) | Humain | Humain (0 % IA) |
| H2 : Maupassant, « Le Horla » (1887), début | Humain | Humain (0 % IA) |
| H3 : Wikipédia, « Beaujolais (AOC) » (version de 2018) | Humain | Humain (0 % IA) |
| IA-1 : Texte encyclopédique sur les traboules de Lyon, généré par une IA | IA | IA (100 % IA) |
| IA-2 : Récit à la première personne, généré par une IA | IA | IA (100 % IA) |
| IA-3 : Texte informatif sur le comté, généré par une IA | IA | IA (100 % IA) |
Notre test du détecteur de ZeroGPT
5/6 textes bien classés5 textes sur 6 bien classés. ZeroGPT a reconnu les trois textes générés par une IA (100 %, 77,2 % et 66,2 % d’IA), mais il a classé un extrait de Wikipédia de 2018 comme majoritairement écrit par une IA (66,4 %) : un faux positif, identique sur deux essais.
| Texte | Attendu | Résultat |
|---|---|---|
| H1 : Wikipédia, « La Croix-Rousse » (version de 2018) | Humain | IA (66,4 % IA) |
| H2 : Maupassant, « Le Horla » (1887), début | Humain | Humain (25,8 % IA) |
| H3 : Wikipédia, « Beaujolais (AOC) » (version de 2018) | Humain | Humain (17,8 % IA) |
| IA-1 : Texte encyclopédique sur les traboules de Lyon, généré par une IA | IA | IA (100 % IA) |
| IA-2 : Récit à la première personne, généré par une IA | IA | IA (77,2 % IA) |
| IA-3 : Texte informatif sur le comté, généré par une IA | IA | IA (66,2 % IA) |
Notre test du détecteur de GPTZero
3/3 textes bien classés3 textes humains sur 3 bien classés, de 99 à 100 % humain. Les trois textes générés par une IA n’ont pas pu être testés : sans compte, GPTZero exige une inscription dès la 4e analyse. Deux fenêtres Premium s’affichent après chaque résultat.
| Texte | Attendu | Résultat |
|---|---|---|
| H1 : Wikipédia, « La Croix-Rousse » (version de 2018) | Humain | Humain (99 % humain) |
| H2 : Maupassant, « Le Horla » (1887), début | Humain | Humain (100 % humain) |
| H3 : Wikipédia, « Beaujolais (AOC) » (version de 2018) | Humain | Humain (100 % humain) |
| IA-1 : Texte encyclopédique sur les traboules de Lyon, généré par une IA | IA | Non testé : inscription exigée |
| IA-2 : Récit à la première personne, généré par une IA | IA | Non testé : inscription exigée |
| IA-3 : Texte informatif sur le comté, généré par une IA | IA | Non testé : inscription exigée |
Notre test du détecteur de Scribbr
3/6 textes bien classés3 textes sur 6 bien classés. Le détecteur gratuit de Scribbr, qui utilise le moteur de QuillBot, a donné 0 % d’IA à tous les textes, y compris aux trois textes générés par une IA : trois faux négatifs. Dans ce test, il n’a repéré aucun texte d’IA.
| Texte | Attendu | Résultat |
|---|---|---|
| H1 : Wikipédia, « La Croix-Rousse » (version de 2018) | Humain | Humain (0 % IA) |
| H2 : Maupassant, « Le Horla » (1887), début | Humain | Humain (0 % IA) |
| H3 : Wikipédia, « Beaujolais (AOC) » (version de 2018) | Humain | Humain (0 % IA) |
| IA-1 : Texte encyclopédique sur les traboules de Lyon, généré par une IA | IA | Humain (0 % IA) |
| IA-2 : Récit à la première personne, généré par une IA | IA | Humain (0 % IA) |
| IA-3 : Texte informatif sur le comté, généré par une IA | IA | Humain (0 % IA) |
Notre test du détecteur de QuillBot
2/5 textes bien classés2 textes sur 5 bien classés. Comme Scribbr, dont il fournit le moteur, QuillBot a donné 0 % d’IA aux trois textes générés par une IA : trois faux négatifs. Sans compte, il limite à 5 analyses par jour, d’où un texte humain non testé.
| Texte | Attendu | Résultat |
|---|---|---|
| H1 : Wikipédia, « La Croix-Rousse » (version de 2018) | Humain | Humain (0 % IA) |
| H2 : Maupassant, « Le Horla » (1887), début | Humain | Humain (0 % IA) |
| H3 : Wikipédia, « Beaujolais (AOC) » (version de 2018) | Humain | Non testé : quota du jour épuisé |
| IA-1 : Texte encyclopédique sur les traboules de Lyon, généré par une IA | IA | Humain (0 % IA) |
| IA-2 : Récit à la première personne, généré par une IA | IA | Humain (0 % IA) |
| IA-3 : Texte informatif sur le comté, généré par une IA | IA | Humain (0 % IA) |
Les six textes du test
Les textes sont reproduits pour que chacun puisse refaire le test. Les extraits de Wikipédia sont sous licence CC BY-SA 3.0, ceux de Maupassant dans le domaine public.
H1 : Wikipédia, « La Croix-Rousse » (version de 2018) (écrit par une personne)
La Croix-Rousse est une colline de la ville de Lyon. Mais c'est également un quartier situé sur cette même colline, que l'on distingue en deux éléments : les pentes (une partie du 1er arrondissement), et le plateau (4e arrondissement), qui culmine à 254 mètres.
La Croix-Rousse, surnommée la colline qui travaille en référence aux canuts, et en opposition à la colline qui prie référençant la colline opposée de Fourvière, est une ancienne commune du département du Rhône. Ce quartier est profondément marqué par son passé de haut-lieu de l'industrie de la soie.
Une inscription latine trouvée rue de la Vieille nomme l'endroit « pagus de Condate » (« quartier du Confluent »). Condate étant un toponyme gaulois, Amable Audin en a déduit que, à l’époque romaine, le bas de la colline est occupé par un bourg celtique, voisin de Lugdunum, prospère ville romaine établie sur la colline de Fourvière, de l’autre côté de la Saône. Cette théorie est largement reprise dans le chapitre antiquité d'ouvrages sur l'histoire lyonnaise. Toutefois, aucun élément archéologique n'a encore confirmé la présence d'un habitat gaulois antérieur à la fondation de Lugdunum. Les traces d'habitation les plus anciennes qui ont été repérées sont romaines et datées des environs de 10 av. J.-C., période d'inauguration du Sanctuaire fédéral des Trois Gaules.
Les fouilles ponctuelles anciennes, ou plus récentes sur la montée de la Grande Côte (1985), montrent un développement urbain au départ tardif, puis largement développé au cours du Haut Empire au pied de la colline et à mi-pente, jusqu'au milieu du IVe siècle : présences de mosaïques, traces d'habitats ou d'ateliers d'artisans verrier et potiers, structures d'aménagement des terrains, vestiges d'objets romains, inscriptions. Parmi ces inscriptions, la célèbre Table claudienne, dont deux grands fragments furent découverts en 1528, enterrés dans une vigne à mi-pente de la colline.
CC BY-SA 3.0, contributeurs de Wikipédia. Source (nouvel onglet)
H2 : Maupassant, « Le Horla » (1887), début (écrit par une personne)
8 mai. — Quelle journée admirable ! J’ai passé toute la matinée étendu sur l’herbe, devant ma maison, sous l’énorme platane qui la couvre, l’abrite et l’ombrage tout entière. J’aime ce pays, et j’aime y vivre parce que j’y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l’attachent à ce qu’on pense et à ce qu’on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs du sol, des villages et de l’air lui-même.
J’aime ma maison où j’ai grandi. De mes fenêtres, je vois la Seine qui coule, le long de mon jardin, derrière la route, presque chez moi, la grande et large Seine, qui va de Rouen au Havre, couverte de bateaux qui passent.
À gauche, là-bas, Rouen, la vaste ville aux toits bleus, sous le peuple pointu des clochers gothiques. Ils sont innombrables, frêles ou larges, dominés par la flèche de fonte de la cathédrale, et pleins de cloches qui sonnent dans l’air bleu des belles matinées, jetant jusqu’à moi leur doux et lointain bourdonnement de fer, leur chant d’airain que la brise m’apporte, tantôt plus fort et tantôt plus affaibli, suivant qu’elle s’éveille ou s’assoupit.
Comme il faisait bon ce matin !
Vers onze heures, un long convoi de navires, traînés par un remorqueur, gros comme une mouche, et qui râlait de peine en vomissant une fumée épaisse, défila devant ma grille.
Après deux goëlettes anglaises, dont le pavillon rouge ondoyait sur le ciel, venait un superbe trois-mâts brésilien, tout blanc, admirablement propre et luisant. Je le saluai, je ne sais pourquoi, tant ce navire me fit plaisir à voir.
Domaine public, texte de Wikisource (édition Ollendorff, 1895). Source (nouvel onglet)
H3 : Wikipédia, « Beaujolais (AOC) » (version de 2018) (écrit par une personne)
Les vendanges sont faites essentiellement à la main, les grappes de raisin devant arriver intactes dans les cuves. Le premier jour des vendanges (appelé « levée du ban des vendanges ») varie selon la maturité des baies, qui dépend lui-même de l'ensoleillement reçu : les années relativement chaudes les raisins sont vendangés tôt, les années relativement froides les vendanges sont plus tardives.
La méthode de la macération carbonique explique beaucoup le type de vins très particulier qui y est produit. Le raisin est encuvé entier et la cuve fermée pendant quelques jours. La saturation de la cuve empêche les raisins de respirer, les obligeant à un mode de fonctionnement anaérobie. Cette évolution à l'intérieur du grain de raisin s'apparente à un début de fermentation. Elle produit un peu d'alcool et des précurseurs d'arômes. Ensuite, le raisin est foulé et une fermentation traditionnelle se poursuit. Ce processus a été étudié par Michel Flanzy et porte le nom de macération carbonique. Pour assurer la continuité de ce mode de vinification, le beaujolais est issu d'un raisin vendangé manuellement. Des essais de récolte à la machine à vendanger sont menés pour tenter de réduire le coût en personnel d'un vin qui se vend en dessous de son coût de production.
Pour les vins destinés à être élevés et gardés plusieurs années, (beaujolais et beaujolais-villages non primeurs, ainsi que les crus du Beaujolais) la vinification est semi-carbonique, à mi-chemin de la vinification bourguignonne. Le raisin est récolté manuellement, encuvé entier sans éraflage. La fermentation débute comme pour une macération carbonique, mais au moment où le marc destiné au primeur est décuvé et pressé, les cuves destinées au vin de garde sont pigées et la macération se poursuit jusqu'à épuisement presque complet des sucres. Le vin est ensuite écoulé, le marc pressé et la fermentation malolactique peut s'enclencher tant que la température n'est pas trop descendue.
CC BY-SA 3.0, contributeurs de Wikipédia. Source (nouvel onglet)
IA-1 : Texte encyclopédique sur les traboules de Lyon, généré par une IA (généré par une IA)
Les traboules sont des passages piétons qui permettent de traverser un ou plusieurs immeubles pour relier deux rues parallèles. Leur nom viendrait du latin populaire « trans-ambulare », qui signifie « passer à travers ». On en trouve surtout dans le Vieux Lyon, sur les pentes de la Croix-Rousse et, dans une moindre mesure, sur la Presqu'île. On estime qu'il en existe plusieurs centaines, même si seule une partie est ouverte au public.
Les premières traboules apparaissent dès le IVe siècle, lorsque les habitants quittent la colline de Fourvière pour s'installer au bord de la Saône. Faute de rues perpendiculaires, ces couloirs offraient un accès direct à la rivière et facilitaient l'approvisionnement en eau. Au fil des siècles, le Vieux Lyon s'est densifié et les traboules sont devenues un élément essentiel de la circulation dans un tissu urbain très serré.
Au XIXe siècle, les canuts de la Croix-Rousse les utilisaient pour transporter les pièces de soie à l'abri de la pluie, depuis les ateliers jusqu'aux négociants installés en contrebas. Elles ont également joué un rôle lors des révoltes des canuts en 1831 et 1834, puis pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque les résistants s'en servaient pour échapper aux patrouilles allemandes.
Aujourd'hui, les traboules font partie intégrante du site historique de Lyon, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998. Une convention passée entre la Ville et les copropriétaires permet d'en ouvrir certaines aux visiteurs, en échange d'une participation à leur entretien et à leur éclairage. Parmi les plus connues figurent la Longue Traboule, rue Saint-Jean, et la Cour des Voraces, dont l'escalier monumental de six étages reste l'un des symboles de la Croix-Rousse.
Pour les découvrir, il est conseillé de respecter la tranquillité des habitants, car ces passages restent avant tout des parties privées d'immeubles habités. Une visite guidée permet aussi de mieux comprendre leur histoire et de repérer celles que l'on ne remarquerait jamais seul.
Généré par Claude (Anthropic) le 25 octobre 2026, sans retouche.
IA-2 : Récit à la première personne, généré par une IA (généré par une IA)
Mardi 14 juin. Je me suis levé avant l'aube, réveillé par le chant obstiné d'un merle perché sur le tilleul. La maison dormait encore. J'ai descendu l'escalier sans bruit, ouvert la porte du jardin, et l'air frais du matin m'a saisi comme une eau claire. Tout était gris et bleu, suspendu dans une attente silencieuse.
J'ai marché jusqu'au bout du verger, là où la haie s'ouvre sur les prés. La rosée couvrait l'herbe d'un voile argenté, et mes souliers furent trempés en quelques pas. Au loin, la rivière fumait doucement sous la brume, et l'on devinait à peine la silhouette du clocher de Saint-Martin. Je suis resté longtemps immobile, à regarder le jour naître derrière les collines, d'abord timide, puis franc et doré.
Il y a dans ces heures matinales une paix que je ne trouve nulle part ailleurs. Les soucis de la veille semblent s'être dissous dans la nuit. On croirait que le monde recommence, qu'il nous offre une page neuve sur laquelle rien encore n'a été écrit.
Vers sept heures, la vieille Marthe est apparue sur le seuil de la ferme voisine, un seau à la main. Elle m'a salué d'un signe de tête, sans un mot, comme on salue quelqu'un que l'on connaît depuis toujours. Puis elle a disparu dans l'étable, et j'ai entendu les vaches remuer, les chaînes tinter contre le bois des mangeoires.
Je suis rentré prendre mon café près de la fenêtre. Le soleil entrait maintenant à flots dans la cuisine, faisant briller le cuivre des casseroles. J'ai ouvert mon cahier pour noter ces impressions, de peur qu'elles ne s'effacent avant le soir. Demain, peut-être, il pleuvra. Mais ce matin, je me suis senti parfaitement heureux, et cela suffit.
Généré par Claude (Anthropic) le 25 octobre 2026, sans retouche.
IA-3 : Texte informatif sur le comté, généré par une IA (généré par une IA)
Le comté est un fromage à pâte pressée cuite fabriqué dans le massif du Jura, principalement dans les départements du Doubs, du Jura et de l'Ain. Bénéficiant d'une appellation d'origine depuis 1958, il est aujourd'hui le fromage AOP le plus produit en France. Son cahier des charges impose des règles strictes, depuis l'alimentation des vaches jusqu'à l'affinage des meules.
Tout commence dans les exploitations, où seules les vaches de race montbéliarde ou simmental française sont autorisées. Chacune doit disposer d'au moins un hectare de prairie. Elles sont nourries d'herbe en été et de foin en hiver, sans aliments fermentés ni OGM. Le lait est collecté chaque jour et livré à la fruitière, la fromagerie du village, dans un rayon limité afin de préserver sa qualité.
À la fruitière, le lait cru est versé dans de grandes cuves en cuivre, puis chauffé doucement. Le fromager ajoute de la présure pour provoquer la coagulation. Le caillé obtenu est ensuite découpé en petits grains à l'aide d'un tranche-caillé, puis chauffé à environ 53 °C tout en étant brassé. Cette étape, appelée cuisson, permet d'expulser le petit-lait et de donner au fromage sa texture souple.
Les grains sont alors moulés et pressés pendant plusieurs heures. Chaque meule, qui pèse en moyenne 40 kilos, reçoit une plaque de caséine verte indiquant son origine et sa date de fabrication. Après un passage en saumure, les fromages sont confiés aux caves d'affinage.
L'affinage dure au minimum quatre mois, mais peut se prolonger jusqu'à dix-huit mois ou plus. Pendant cette période, les meules sont régulièrement retournées, frottées et salées. C'est là que le comté développe sa palette aromatique, qui varie selon la saison, le terroir et la durée d'affinage : notes fruitées, lactées, grillées ou épicées. Chaque meule est enfin notée par un jury avant d'être commercialisée.
Généré par Claude (Anthropic) le 25 octobre 2026, sans retouche.
Ce que ce test change pour vous
Un détecteur d’IA donne une estimation, pas une preuve. Sur nos six textes, le même texte d’IA a obtenu 100 % chez Copyleaks et 0 % chez Scribbr, et un texte de Wikipédia de 2018 a été pris pour de l’IA par ZeroGPT. Pour vérifier un texte, croisez au moins deux détecteurs, et ne fondez jamais une accusation sur un score seul.